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Page d'accueil > Lectures
Dernière mise à jour : 6 mai 2013.
Cet infokiosque est construit sur le modèle de la page des films et vidéos recommandés.
Il n’a pas vocation à concurrencer les infokiosques et autres bibliothèques virtuelles beaucoup plus fournis que vous pourrez trouvez ailleurs sur le net et vers lesquels nous voudrions tout d’abord vous renvoyer :
- L’indispensable Infokiosques.net où vous trouverez un vaste choix de brochures subversives à lire, à imprimer et à propager.
- BIBLIOLIB.net une bibliothèque libertaire, qui même si elle n’est plus alimentée propose un vaste choix d’ouvrage avec un classement par auteurs et un sommaire par thème…
- Cette Bibliothèque libertaire virtuelle avec un très important catalogue de textes en français, ici.
Le catalogue complet de l’Infokiosque peut être consulté ici. Il sera périodiquement mis à jour. Vous trouverez ici un document qui donne quelques conseils pour imprimer et assembler les livres et les livrets de l’infokiosque.
Notre choix s’est porté sur quelques classiques de la littérature subversive ou radicale, de l’écologie politique ou de l’utopie, mais aussi sur des textes moins connus ou non encore accessibles sur le Net.
Les textes sont hébergés à la fois sur ce site et à la fois sur un service d’hébergement gratuit de document pdf. Si Esprit68 n’était plus accessible, vous aurez donc toujours accès aux textes via le catalogue.
Pour accéder aux différents textes sous la forme de pdfs, cliquez sur le titre des documents classés dans l’ordre alphabétique ci-dessous.
Pour la lecture à l’écran, vous trouverez dans le grand tableau qui suit un résumé de chaque texte et un lien pour le lire sur une page html spécifique. En plus de ces textes mis en pages par nos soins, nous vous proposons également sur une page « Lectures », d’autres textes, livres, revues et bandes dessinées, présentés par catégories, et téléchargeables sous forme de fichiers pdf. On les trouve ici.
Bonne lecture !
Classement par catégories pour la lecture à l'écran :
Contre l'économie, contre la marchandise
Contre le travail
Écologie, décroissance, critique de la société industrielle
Faux critiques, vrais réacs...
La crise... Et après ?
La révolution mode d'emploi
Par de là le vieux monde
Quelques productions issues du site Esprit68
| Contre l'économie, contre la marchandise |
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BATMAN « THE DARK KNIGHT RISES », FILM D’UNE ÉPOQUEParfois, des oeuvres particulièrement représentatives peuvent êtres révélatrices des mutations en cours de la domination et indiquer ses intentions prochaines. Batman, « The Dark Knight Rises », nous semble être de celles-là, qui non seulement révèle le nouveau monde que le capitalisme entend forger pour nous, mais encore l’idéologie qui doit le garantir et justifier ses horreurs et ses injustices. Ce film peut donc nous aider à mieux percevoir les dispositions actuelles de l’ennemi, pour nous permettre de mieux le combattre. C’est à cet effet que nous lui avons consacré ces quelques lignes. |
Compilation « Critique de la Valeur »
Cette compilation de textes voudrait donner un aperçu de différents aspects remarquables de la « critique de la valeur ». La « critique de la valeur » ou « Wertkritik » en allemand, est une proposition théorique qui a pour ambition de renouveler la critique radicale de l’économie politique à partir d’une relecture de Karl Marx. Elle s’est développée à compter de la fin des années 1980, en Allemagne, en Autriche et en France, au sein des groupes et des revues Krisis et Exit, sous l’impulsion d’auteurs comme Robert Kurz, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle ou Anselm Jappe. Elle est également représentée aux Etats-Unis, notamment par Moishe Postone. |
Compilation de textes situationnistesCette compilation a été réalisée afin de présenter au lecteur non spécialiste, quelques facettes remarquables de la production situationniste. Elle n'aborde pas le point de vue des situationnistes sur la crise de mai 1968 qui fait l'objet d'un autre livret intitulé « Compilation mai 68 ». Un troisième livret rassemble enfin le classique de Guy Debord « La société du spectacle » suivi des « Commentaires sur la société du spectacle » du même auteur. Avec ces trois livrets, le lecteur intéressé pourra donc accéder, à un panorama plus complet des écrits situationnistes. |
Manifeste pour les produits de haute nécessité
En février 2009, alors que la grève générale débutée le mois précédent en Guadeloupe, s’étend en Martinique, le poète Edouard Glissant et l’écrivain Patrick Chamoiseau publient avec 7 autres auteurs antillais ce « Manifeste pour les "produits" de haute nécessité », qui tout en affirmant sa solidarité pleine et entière avec le mouvement social en cours, lui trace la perspective plus large d’une contestation profonde de l’ordre planétaire marchand. |
«La Société du Spectacle » suivie de «Commentaires sur la Société du Spectacle»
Révolutionnaire, écrivain et cinéaste français, Guy Debord (1931-1994) publie en 1967 La Société du Spectacle. La notion « Spectacle » dont il question dans ce livre, ne recouvre pas seulement l'activité des « médias de masse ». Il s'agit plutôt du « rapport social », « médiatisé par des image », qui est la conséquence du mode de production capitaliste et du fétichisme marchand. Le spectacle est « l'affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production ». Debord s'emploie à distinguer les différentes déclinaisons locales du Spectacle, du « spectaculaire concentré » présent dans les diverses formes de capitalismes bureaucratiques dont le stalinisme offre un exemple remarquable, au « spectaculaire diffus », présent dans le capitalisme plus « moderne » des « démocraties de marché ». |
| Contre le travail |
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Éloge de l'oisiveté
Bertrand Russel, 1872-1970, mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique est un digne représentant de la philosophie analytique, considéré avec Gottlob Frege, et Alfred North Whitehead comme l'un des fondateurs de la logique contemporaine. Il reçut par ailleurs le prix Nobel de littérature en 1950. |
L'ABOLITION DU TRAVAIL - Travailler, moi ? Jamais !
Bob Black, né en 1951, est un théoricien américain de la paresse, qui peut être rattaché aux courants anarchiste et situationniste. |
Le droit à la paresse
Socialiste français, Paul Lafargue (1842-1911) est le gendre Karl Marx. Ancien communard, traducteur avec sa femme Laura des textes de Marx et diffuseur du marxisme en France et en Espagne, Lafargue fonde avec Jules Guesde le Parti Ouvrier en 1880. Son pamphlet « Le Droit à la Paresse », paraît cette même année. Paul Lafargue entend y démontrer que l’amour du travail est une folie qui cause le malheur de l’humanité. La prétendue « valeur du travail » n’est pour lui qu’un préjugé de la morale chrétienne, insidieusement inculqué au prolétariat dans l’intérêt de la bourgeoisie. Et de fait, aujourd’hui encore, au comprend bien à qui sont vendus les sinistres tartufes qui font mine de louer « la France qui se lève tôt », ou de réhabiliter « la valeur travail ». Lafargue pense – et c’est sans doute encore plus vrai à notre époque – que compte tenu du progrès humain, il suffirait à chaque individu de travailler trois heures par jour pour satisfaire les besoins essentiels de la communauté. |
| Écologie, décroissance, critique de la société industrielle |
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Deux textes d’André Gorz
Marqué dans sa jeunesse par le marxisme et l’existentialisme, André Gorz, 1923-2007, est un philosophe et un journaliste français, co-fondateur, en 1964 du Nouvel Observateur, sous le pseudonyme de Michel Bosquet. En 1971, sa rencontre avec Ivan Illich, confirme son intérêt pour l’écologie politique. A compter de 1973, André Gorz collabore au mensuel écologique Le Sauvage et développe dans des livres comme Écologie et liberté en 1977, Métamorphoses du travail en 1988 ou Misères du présent, richesse du possible en 1997, une critique de la rationalité économique, de l’idéologie du travail et du productivisme. Il plaide pour un partage du travail et pour l’attribution d’un revenu minimum universel indépendant de l’activité. Penseur de la décroissance, André Gorz s’est rapproché dans les dernières années de sa vie de la « critique de la valeur », ou « wertkritik », élaborée, au sein du groupe Krisis, par des auteurs comme Moishe Postone, Anselm Jappe ou Robert Kurz. |
Énergie et Équité
Ivan Illich, 1926-2006, a marqué l'écologie politique par sa critique de la société industrielle et des institutions. Prêtre catholique, il développe dès les années 60 une critique de l’Église institutionnelle, comparée à une grande entreprise formant et employant des « professionnels de la foi » pour assurer sa propre reproduction. Cette critique sera par la suite étendu au système scolaire – décrit dans son livre « Une société sans école », paru en 1971 – comme l’une des multiples institutions servant à stabiliser et à protéger la structure de la société qui les a produites. Ses écrits sur l’école, la santé, l’énergie, ses concepts de monopole radical, de contre-productivité ou de convivialité alimentent aujourd’hui encore toute une réflexion sur l’avenir de nos sociétés. |
La Société Industrielle et son avenir suivie d'une analyse critique de la démonstration de KaczynskiThéodore Kaczynski a développé une critique radicale, qui, par sa clarté d’exposition, sa pertinence, son caractère synthétique et pénétrant, demeure l’une des plus importantes de notre époque. Il existe cependant de très bonnes raisons de ne pas en accepter tous les développements et surtout de contester au moins certaines de ses conclusions. C’est ce que nous avons voulu expliquer dans l’analyse critique qui suit le manifeste de Kaczynski. Enfin, deux textes complémentaires La nef des fous et Quand la non-violence équivaut au suicide, respectivement écrit en 1999 et 2000 sont présentés en annexe pour servir à étayer l’analyse critique. |
| Faux critiques, vrais réacs... |
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Les sots râlent et la bourgeoisie se prélasse – Exécution sommaire des aboyeurs sous-fascistes
Comme d’autres manipulateurs réactionnaires, Alain Bonnet de Soral continue de tromper son monde par ses diatribes mystificatrices. Mis à part les gains personnels que ce pseudo intellectuel « dissident » espère sans doute tirer de son fond de commerce confusionniste, les mensonges qu’il distille n’ont d’autres buts que de détourner son public des luttes réelles. Ainsi, malgré les postures superficiellement rebelles qu’il arbore, Soral apparait très vite pour ce qu’il est : un serviteur de l’ordre établit, un garant du système qu’il prétend combattre. |
Misère de la fausse critique – Comprendre comprendre l’empire
Ce texte consacré au livre d’Alain Bonnet de Soral « Comprendre l’Empire » a initialement été proposé sur la page « Commentaires, critiques et débats » du site Esprit68, dans le cadre d’une série d’analyses consacrée à divers avatars de « la fausse critique ». |
| La crise... Et après ? |
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John Holloway, « Nous sommes la crise du Capital et nous en sommes fiers ! »
John Holloway est né en Irlande en 1947. Professeur de sociologie à l’institut de Sciences humaines et sociales de l’université de Puebla au Mexique, ses réflexions sont notamment inspirées par le mouvement zapatiste. |
Les origines de la crise
Ce texte rassemble une suite d'articles sur la crise financière, écrits par Yovan Menkevick et publiés du 5 au 14 novembre 2011 sur le site Reflets.info. |
Quelques vérités sur les retraites
Un document édité par la Confédération Générale du Temps Libéré (CGTL), grâce aux chiffres du Conseil d'Orientation Révolutionnaire (COR). La réforme des retraites entreprise par le gouvernement français en 2010, doit s'interpréter comme une nouvelle offensive de la dictature économique contre la liberté et le bonheur du plus grand nombre. Elle vise à mettre au pas la population française en l'obligeant à travailler plus et plus longtemps, tout en détruisant les mécanismes de solidarité qui, depuis un peu plus de 60 ans, ont rendu supportable l'exploitation salariée. |
| La révolution mode d'emploi |
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Beau comme une prison qui brûle - Londres : une émotion populaire en 1780 par Julius van Daal
On s'est beaucoup interrogé dans la presse bourgeoise, sur les motivations des émeutiers anglais qui ont si spontanément pillé et incendié la capitale londonienne au début du mois d'août 2011. |
Compilation mai 68En proposant « Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations », et les documents qui lui sont associés dont « De la misère en milieu étudiant. » ainsi que « Le commencement d'une époque », cette compilation de textes présente le point de vue « situationniste » sur la crise de mai 68. Cette « Compilation mai 68 » peut-être lue en relation avec deux autres compilations « situationnistes » de cet infokiosque, « Compilation de textes situationnistes » et « La Société du Spectacle, suivie des commentaires sur la Société du Spectacles ». |
Deux textes de John Holloway
John Holloway est né en Irlande en 1947. Professeur de sociologie à l’institut de Sciences humaines et sociales de l’université de Puebla au Mexique, ses réflexions sont notamment inspirées par le mouvement zapatiste. En 2002 il publie « Cambiar el mundo sin tomar el polder. El significado de la revolucion hoy » paru en anglais la même année sous le titre « Change The World Without Taking Power » et enfin en français « Changer le monde sans prendre le pouvoir » aux Éditions Syllepse en 2007. Dans ce livre John Holloway tente de penser la révolution en dehors de la prise de pouvoir étatique. Il poursuit sa réflexion dans un nouveau livre intitulé « Crack Capitalism – 33 thèses contre le capital » paru en 2012 aux Éditions Libertalia. |
La joie de la révolution
Ken Knabb est un théoricien radical américain né en 1945. Rallié aux idées anarchistes à compter des années 70, traducteur des œuvres de Guy Debord, il a largement contribué à la diffusion des écrits situationnistes aux Etats-Unis, notamment avec la publication en 1981 d’une anthologie de l’Internationale Situationniste. |
| Par delà le vieux monde |
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Bolo’Bolo
Bolo’Bolo est un essai écrit en 1983 par le mystérieux « PM », un écrivain suisse de langue allemande que l’on suppose né en 1946. Après avoir rappelé les horreurs bien connues de la « Machine Travail » planétaire, PM propose un nouvel agencement qui nous permettrait de lui échapper. Cet agencement repose sur les « bolos », des sortes de communautés productives, dotées d’une identité culturelle particulière, des « foyers d’appropriation des valeurs d’usage » susceptibles de se fédérer librement dans des ensembles plus vastes. Une nouvelle langue l’« Asa’Pili », est élaborée pour définir les éléments de bases du nouveau contrat planétaire qui lie les bolos entre eux. |
Utopies réalisables
Yona Friedman est un architecte né à Budapest en 1923. Il s’est notamment intéressé aux villes-ponts, à l’utilisation des techniques de constructions locales dans les pays en voie de développement et à différentes expériences d’auto-planification et d’auto-construction des bâtiments par leurs futurs usagers. |
Zone Autonome Temporaire (TAZ)
Classique de la littérature subversive, Zone Autonome Temporaire (ou TAZ, « Temporary Autonomous Zone » en anglais), est un essai du théoricien anarchiste Peter Lamborn Wilson surnommé Hakim Bey. |
| Quelques productions issues du site Esprit68 |
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Éthique de l’habitat humainPublié par Lucrèce sur Esprit68, Éthique de l'habitat humain a pour but d’entamer une réflexion sur les fondements et les moyens de l’éthique. Il définit l'éthique comme un ensemble de règles permettant à une communauté « d’agir au mieux » dans un habitat donné. Contestant les conceptions absolues du bien et du mal, il identifie l'éthique la plus générale à l'éthique de la communauté humaine au sein de l'habitat planétaire terrien. Il discute des relations de l'éthique la plus générale avec les éthiques particulières, établies en référence aux différents groupes humains. |
La propriété humaine et son dépassementCet essai d’Esprit68 doit être considéré comme un prolongement des réflexions précédemment engagées sur les thèmes de la propriété et de l’humanisation des ressources. Il envisage le droit humain de la propriété comme une revendication peut-être provisoire en vue de la réappropriation du monde… Ses principes pourraient constituer un instrument des luttes en cours pour la redistribution des richesses et du pouvoir. La propriété humaine serait en somme un but à poursuivre, qui pourrait être rendu superflu par les combats menés pour l’atteindre. |
Le temps des rires et des chants
La compilation ici proposée résulte d’une sélection de textes rédigés du printemps 2008 à l’automne 2012 et publiés sur la page « chansons » du site Esprit68. Il s’agit pour la plupart d’adaptations ou de détournements d’air connus, mais on y trouve également des chansons composées sur des mélodies « originales ». |
Propositions pour un code de la propriété humaine et du partage humainCes « propositions pour un code de la propriété humaine et du partage humain » ont initialement alimenté l’essai d’Esprit68 consacré au droit de propriété. Elles constituent en quelque sorte la synthèse des idées qui y sont développées et doivent également être lues en relation avec le travail d’Esprit68 sur l’Éthique de l’habitat humain. Ce « code de la propriété humaine » peut servir de plate-forme revendicative pour à initier la « réappropriation du monde» par le plus grand nombre. Il peut notamment être utilisé dans une phase de transition révolutionnaire, afin d’exiger une plus juste répartition des richesses, y compris en faisant pression sur les institutions existantes. |